Ma bien chère petite âme,
Longtemps, je n’ai eu
conscience de ta présence, longtemps je vécus sans même imaginer que tu étais
là, tapie dans la lumière.
Comment as-tu réussi à te
faire entendre au delà du bruit et de la fureur ?
Comment, un beau jour, as-tu finalement
réussi à transparaître à travers les pores de ma peau ?
Serait-ce simplement que
tu es la plus obstinée, la plus implacable dans ta volonté de m’amener au
meilleur de moi-même ?
Serait-ce que, malgré tout ce qui m’étouffe et
jonche le plancher, tu arrives à m’enlever à moi-même et à me porter au-delà ?
Je sais le chemin est encore tortueux, infini mais je t ‘en prie, tiens
bon, j’ai encore trop à recevoir.
Avec dévotion,
A.
Petit exercice périlleux d'auto-estime fantaisiste ou non d'ailleurs.
RépondreSupprimerA prendre à tous les degrés.