Le temps glisse entre mes doigts
Comme le sable du désert
Le temps m’éloigne de toi
Comme une brise de mer
Je cours derrière les aiguilles
De la pendule imperturbable
Je me hâte, pourtant je vacille
Je voudrais remonter le temps
Arrêter cette fuite en avant
Insolite, vaine, impitoyable
Je serais belle et désirable
Tu serais jeune et insouciant
Nous serions si inconscients
Mais cette horloge irrémédiable
Dans son tic-tac effroyable
S’abreuve de tout notre sang
Le temps marche vers la mort
Comme un cavalier de l’enfer
Le temps dictera notre sort
Nous broyant dans son gant de fer
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